Quand on vit avec le stress, l’angoisse ou l’anxiété, on peut avoir l’impression d’être constamment fatigué, parfois même après avoir dormi ou sans avoir fait d’effort physique particulier.
Et pourtant, notre énergie ne part pas uniquement dans ce que nous faisons physiquement. Elle peut aussi se disperser dans tout ce que nous faisons intérieurement sans même nous en rendre compte.
Anticiper ce qui pourrait arriver, vouloir tout contrôler, surveiller ses sensations, penser et repenser aux mêmes choses, rester constamment vigilant, avoir du mal à dire non, vouloir que tout soit parfait ou encore faire passer les besoins des autres avant les siens… Tout cela peut nous demander énormément d’énergie au quotidien.
Où part votre énergie ?
Pendant près de 20 ans, lorsque je vivais avec le stress, l’angoisse et l’anxiété, je ne réalisais pas forcément à quel point certains de mes fonctionnements pouvaient m’épuiser.
C’est en commençant à observer ce qui se passait en moi et dans mon quotidien que j’ai progressivement identifié ce que j’appelle aujourd’hui mes fuites énergétiques. L’objectif n’était pas de tout changer immédiatement, mais simplement de commencer à voir.
Vous pouvez faire la même chose en vous posant une question très simple : « Qu’est-ce qui me prend le plus d’énergie actuellement ? » Est-ce l’anticipation ? Les ruminations ? Le besoin de tout contrôler ? Le perfectionnisme ? La difficulté à dire non ? Le fait de rester constamment en alerte ? Observer permet déjà de commencer à distinguer ce qui nous épuise.
Récupérer… puis maintenir son énergie
Une fois ces fuites identifiées, nous pouvons progressivement agir sur celles qui dépendent de nous : poser davantage de limites, accepter de ne pas tout contrôler, apprendre à dire non, diminuer certaines exigences envers soi-même ou revenir davantage au moment présent.
Mais récupérer son énergie ne suffit pas.
Si nous retrouvons un peu d’énergie grâce au repos, à une promenade ou à un moment calme, mais que nous reprenons ensuite exactement les mêmes habitudes, elle risque de repartir très rapidement.
C’est là qu’intervient la deuxième étape : apprendre à maintenir son énergie. Petit à petit, il devient possible de repérer plus tôt ce qui est en train de nous épuiser et de nous demander : « Est-ce que cette situation mérite réellement autant de mon énergie ? »
L’objectif n’est plus seulement de récupérer une fois épuisé, mais d’apprendre progressivement à préserver ses ressources au quotidien.
Le premier pilier de la sécurité intérieure
Dans ma méthode signature, l’énergie est l’un des quatre piliers qui peuvent avoir besoin d’être renforcés, avec la clarté mentale, la sérénité émotionnelle et la vitalité corporelle.
Et tout commence par l’observation : voir où part notre énergie permet progressivement de prendre du recul, de mieux comprendre ce qui nous épuise et de commencer à agir différemment.
Et vous, savez-vous aujourd’hui ce qui vous prend le plus d’énergie ?
Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez télécharger gratuitement sur gerer-le-stress.fr le bilan de votre sécurité intérieure afin de découvrir lequel de vos quatre piliers a aujourd’hui le plus besoin d’être renforcé.
Prenez soin de vous
Céline PIOC
Atelier - Récupérer et maintenir son énergie - Mardi 15 septembre à 20 h
Cet accompagnement ne remplace pas un avis ou un suivi médical.
Moins de brouillard, plus de clarté.
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